Safari Tanzanie 5 jours : itinéraire et prix
Safari Tanzanie 5 jours : l'une des meilleures durées pour découvrir le nord Un safari Tanzanie 5 jours…
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Faut-il un visa pour faire un safari en Afrique ? Combien coûte-t-il ? Peut-on l'obtenir à l'arrivée ? Quelle différence existe-t-il entre un visa électronique, une autorisation de voyage électronique et un East Africa Tourist Visa…
Faut-il un visa pour faire un safari en Afrique ? Combien coûte-t-il ? Peut-on l’obtenir à l’arrivée ? Quelle différence existe-t-il entre un visa électronique, une autorisation de voyage électronique et un East Africa Tourist Visa ? Un visa obtenu pour l’Ouganda permet-il d’entrer au Rwanda ? Et quelles formalités faut-il prévoir lorsqu’un safari commence à Kigali mais se termine à Entebbe ?
Ces questions sont particulièrement importantes pour les voyageurs francophones préparant un safari en Afrique de l’Est.
Les circuits modernes ne se limitent plus toujours à un seul pays. Un voyageur peut atterrir à Kigali au Rwanda, traverser la frontière vers Bwindi en Ouganda pour observer les gorilles puis repartir depuis Entebbe. Un autre peut commencer au Kenya dans le Masai Mara avant de poursuivre vers le Serengeti en Tanzanie. Un troisième peut combiner Rwanda, Ouganda et Kenya.
Dans ce contexte, parler simplement du « visa Afrique » est trompeur. Il n’existe pas de visa touristique unique couvrant l’ensemble du continent africain. Chaque pays possède sa propre politique d’entrée et celle-ci peut évoluer. Les règles dépendent également de la nationalité du passeport, du motif du séjour, de sa durée et parfois du pays par lequel le voyageur est entré dans la région. Pour préparer correctement votre visa safari Afrique, il faut donc commencer par une règle fondamentale : analysez votre voyage frontière par frontière, dans l’ordre exact où vous allez les franchir. Les informations de ce guide ont été vérifiées en septembre 2026 sur les sources officielles disponibles. Elles doivent néanmoins être contrôlées une nouvelle fois avant le départ, car les politiques d’immigration peuvent changer.
L’Afrique compte plus de cinquante États souverains. Chacun détermine ses propres règles d’immigration. Le fait d’avoir obtenu un visa touristique pour la Tanzanie ne vous autorise donc pas automatiquement à entrer au Kenya. Une autorisation kenyane ne constitue pas un visa ougandais. Même au sein de l’Afrique de l’Est, les procédures sont différentes. L’Ouganda utilise notamment un système de visa touristique électronique pour les voyageurs soumis à visa. Le Kenya utilise aujourd’hui principalement un système d’Electronic Travel Authorisation — eTA, avec différentes exemptions. Le Rwanda possède ses propres catégories de visas et autorisations, dont plusieurs peuvent être délivrées au point d’entrée ou demandées en ligne selon la situation.
Cette diversité rend indispensable une préparation pays par pays.
Les règles de visa reposent principalement sur votre nationalité de passeport, pas uniquement sur votre pays de résidence. Un citoyen français vivant en Suisse ne doit donc pas nécessairement suivre les mêmes règles qu’un citoyen suisse. De même, une personne disposant d’une double nationalité doit déterminer quel passeport elle utilisera pendant le voyage. Cela devient particulièrement important lorsque l’un des passeports bénéficie d’une exemption.
Avant de demander une quelconque autorisation, vérifiez votre passeport. Plusieurs pays d’Afrique de l’Est demandent un document disposant d’au moins six mois de validité. L’Ouganda demande notamment, pour son visa touristique, une copie de la page biographique d’un passeport disposant d’au moins six mois de validité. Le Rwanda demande également un document de voyage acceptable valable au moins six mois pour son visa de visite. Le Kenya demande pour l’eTA un passeport valable au moins six mois après la date d’arrivée prévue et comportant au moins une page vierge. Cette vérification doit être effectuée avant de payer les vols internationaux.
Pour les nationalités soumises à visa, l’Ouganda utilise un système de demande électronique. Le visa touristique à entrée unique est destiné notamment aux voyageurs venant pour le tourisme, les visites familiales ou certains autres motifs autorisés. L’immigration ougandaise indique actuellement qu’il peut être accordé pour une durée allant jusqu’à trois mois et que l’autorisation d’approbation est valable 90 jours à compter de sa délivrance pour effectuer le voyage. Pour un safari Ouganda, la procédure doit être effectuée sur le portail officiel de l’immigration.
Le tarif officiel actuellement publié pour le Uganda Tourist Visa — single entry est de 50 USD, hors éventuels frais bancaires. Les frais ne sont pas remboursables. L’immigration ougandaise avertit explicitement les voyageurs contre les sites frauduleux ou intermédiaires non officiels qui peuvent imiter le portail gouvernemental et facturer des montants supplémentaires. C’est un point important pour le référencement français, car les recherches telles que « prix visa Ouganda », « site officiel visa Ouganda » et « eVisa Ouganda arnaque » sont directement liées à l’
Pour un voyage touristique, les exigences officielles mentionnent notamment : une copie de la page biographique du passeport valable au moins six mois ; un programme touristique ; un itinéraire ou une réservation de voyage ; une photo d’identité récente ; et une réservation d’hôtel ou l’adresse du lieu d’hébergement. D’autres documents peuvent être demandés pendant l’étude du dossier. Les documents téléchargés doivent être en anglais selon les indications officielles de l’immigration ougandaise.
L’immigration ougandaise mentionne également le certificat de vaccination contre la fièvre jaune parmi les documents pouvant être nécessaires dans la procédure électronique. Il faut donc préparer les aspects sanitaires suffisamment tôt pour ne pas découvrir cette exigence au moment de finaliser le dossier.

Les voyageurs doivent être prudents avec les anciens blogs affirmant simplement : « vous pouvez acheter votre visa à Entebbe ». Les procédures ont évolué.
L’immigration ougandaise indique que les voyageurs soumis à visa doivent effectuer leur demande en ligne et obtenir leur autorisation avant le voyage ; elle précise que les visas ne sont pas simplement délivrés à l’arrivée aux voyageurs concernés sans cette procédure préalable.
Pour un safari, effectuez donc la procédure avant de prendre l’avion.
Il ne faut ni attendre la dernière minute ni demander trop tôt. L’autorisation de visa touristique ougandaise est valable 90 jours à compter de l’approbation pour effectuer le voyage. L’immigration indique que le traitement peut être rapide, mais des informations complémentaires peuvent être demandées. Il est donc préférable de conserver une marge confortable plutôt que de déposer la demande 48 heures avant le vol.
Le permis gorilles et le visa Ouganda sont deux choses complètement différentes. Le permis gorilles autorise votre participation au trekking à une date et dans un secteur déterminés. Le visa ou l’autorisation d’entrée concerne votre statut d’immigration. Posséder un permis gorilles ne vous dispense donc pas des formalités d’entrée. Inversement, obtenir un visa Ouganda ne vous réserve aucun permis gorilles. Cette distinction doit être parfaitement comprise lors d’un safari gorilles à Bwindi ou Mgahinga.
Le Rwanda possède une politique de visa relativement souple, mais les règles exactes varient selon la nationalité. La Direction générale de l’immigration et de l’émigration du Rwanda indique que le visa de vacances peut être délivré au point d’entrée, en ligne, auprès de l’immigration ou auprès d’une mission diplomatique rwandaise, selon les modalités applicables. Le document de voyage doit être valable au moins six mois.
Pour la catégorie générale de visa de vacances publiée par l’immigration rwandaise, le tarif indiqué est actuellement de 50 USD pour une entrée unique et 70 USD pour plusieurs entrées, avec gratuité pour les ressortissants bénéficiant de certains accords d’exemption. La durée publiée est de 30 jours pour une entrée unique et 90 jours pour plusieurs entrées dans cette catégorie. Cependant, de nombreux voyageurs peuvent bénéficier d’une exemption ou d’un régime différent. Il faut donc vérifier la nationalité précise avant de payer quoi que ce soit.
Le Rwanda publie notamment des dispositions concernant les ressortissants de pays avec lesquels il dispose d’arrangements d’exemption, y compris certaines catégories liées à la Francophonie, au Commonwealth et à l’Union africaine. Pour un voyageur français, belge, suisse ou canadien, cela rend particulièrement important de vérifier la catégorie applicable à son passeport exact, plutôt que de supposer que tous les francophones suivent la même procédure. La langue parlée n’a évidemment aucune valeur juridique en matière de visa. C’est la nationalité qui compte.
C’est l’un des itinéraires les plus populaires pour le trekking des gorilles. Le voyageur atterrit à Kigali, passe éventuellement une nuit au Rwanda puis rejoint Bwindi ou Mgahinga par voie terrestre. Dans ce cas, il entre d’abord au Rwanda puis en Ouganda. Il faut donc analyser deux frontières. Le fait que votre safari principal se déroule en Ouganda ne supprime pas les formalités rwandaises. De même, votre entrée au Rwanda ne vous dispense pas des formalités ougandaises.
Supposons maintenant que vous arriviez à Kigali, traversiez vers l’Ouganda, effectuiez votre trekking à Bwindi puis retourniez à Kigali pour reprendre votre vol. Vous entrez alors au Rwanda une première fois, sortez vers l’Ouganda puis rentrez de nouveau au Rwanda. Cette configuration doit être prise en compte lorsque vous choisissez le type de visa ou d’autorisation. Une entrée unique peut ne pas répondre aux besoins d’un itinéraire comportant une sortie puis un retour. C’est exactement le type de détail qui doit être identifié avant le voyage.
Dans le sens inverse, vous pouvez arriver à Entebbe, effectuer votre safari en Ouganda puis sortir par Kigali. Vous n’avez alors généralement qu’une entrée dans chaque pays. L’itinéraire administratif est donc plus simple. C’est un excellent exemple de la manière dont l’aéroport d’arrivée et l’aéroport de départ influencent les formalités de visa.
Le East Africa Tourist Visa a été conçu pour faciliter certains voyages touristiques combinant plusieurs pays partenaires. Le Rwanda publie toujours une catégorie V11 — East African Tourist Visa, destinée aux touristes souhaitant visiter les pays signataires de l’accord. Le tarif indiqué est de 100 USD, avec entrées multiples selon les conditions de l’accord. L’Ouganda publie également l’East African Tourist Visa parmi ses catégories, avec un tarif de 100 USD. Mais il faut faire très attention aux informations anciennes concernant ce produit.
De nombreux blogs continuent à affirmer que le Kenya fonctionne exactement comme avant dans le système traditionnel de visa régional. Or le système kenyan a profondément évolué avec l’introduction de l’eTA. En septembre 2026, le portail officiel kenyan affiche une catégorie East African Tourist eTA comme « Coming Soon ». C’est une information particulièrement importante. Un voyageur ne doit donc pas acheter un produit auprès d’un site tiers simplement parce qu’il est présenté comme un « East Africa Visa Kenya Uganda Rwanda ». Il faut vérifier le statut réel auprès des autorités officielles au moment du voyage.

Le Kenya a remplacé l’ancien fonctionnement classique de visa touristique pour de nombreux voyageurs par une Electronic Travel Authorisation (eTA). Le portail officiel indique que les visiteurs concernés doivent obtenir une autorisation électronique avant le début du voyage, sauf lorsqu’ils appartiennent à une catégorie exemptée. Pour les voyageurs francophones recherchant « visa Kenya safari », le terme juridiquement pertinent est donc aujourd’hui souvent eTA Kenya plutôt que visa touristique traditionnel.
Les règles comportent différentes exemptions. Le Kenya indique notamment que les citoyens des États partenaires de la Communauté d’Afrique de l’Est — Burundi, RDC, Rwanda, Soudan du Sud, Tanzanie et Ouganda — sont exemptés d’eTA pour les durées prévues. D’autres exemptions existent également. Pour un voyageur européen ou canadien, il faut vérifier sa nationalité exacte dans le système officiel au moment de la demande.
Le portail officiel demande notamment : un passeport valable au moins six mois après la date d’arrivée prévue, avec au moins une page vierge ; un selfie ou une photo de type passeport ; les coordonnées du voyageur ; les informations d’arrivée et de départ ; les confirmations d’hébergement ; et un moyen de paiement. Selon la nationalité, le pays de résidence ou le motif du voyage, d’autres documents peuvent être demandés.
Le portail officiel kenyan affiche actuellement une Standard eTA à 30 USD, ainsi que d’autres catégories telles qu’une eTA de transit et certaines autorisations à entrées multiples. Comme les tarifs et catégories peuvent évoluer, utilisez toujours le portail gouvernemental au moment du paiement.
Le portail officiel indique un délai de traitement standard de trois jours ouvrables, tout en précisant que certaines demandes peuvent prendre davantage de temps. Ne déposez donc pas la demande à l’aéroport juste avant l’enregistrement.
L’autorisation est actuellement valable pour effectuer le voyage dans les 90 jours suivant sa délivrance ; la durée de séjour autorisée est déterminée au point d’entrée. Il faut donc distinguer : validité de l’autorisation pour voyager vers le Kenya et durée de séjour accordée à l’arrivée. Ce ne sont pas nécessairement la même chose.
Le circuit Kenya-Tanzanie est l’une des combinaisons les plus populaires d’Afrique. Un voyageur peut commencer par Nairobi, Lake Nakuru et Masai Mara, puis traverser vers la Tanzanie pour visiter Serengeti, Ngorongoro et Tarangire. Administrativement, il s’agit pourtant de deux pays distincts. Il faut donc satisfaire aux conditions d’entrée du Kenya puis à celles de la Tanzanie. Votre autorisation kenyane ne constitue pas automatiquement une autorisation tanzanienne.
La Tanzanie possède son propre système de visa et d’immigration. Pour un safari Tanzanie, les formalités dépendent de la nationalité du voyageur et du type de séjour. Il faut utiliser les canaux officiels de l’immigration tanzanienne et vérifier les règles applicables au passeport concerné. Cette précaution est particulièrement importante parce que de nombreux sites commerciaux utilisent des noms de domaine et des présentations donnant l’impression d’être gouvernementaux.
Une question revient constamment : « Faut-il un deuxième visa pour Zanzibar ? » Zanzibar fait partie de la République-Unie de Tanzanie. Pour un séjour touristique classique combinant la Tanzanie continentale et Zanzibar, le voyageur n’achète donc pas simplement un « visa Zanzibar » séparé comme s’il entrait dans un autre État souverain. Il peut néanmoins exister des contrôles de documents et d’autres exigences spécifiques de voyage ou d’assurance selon les règles en vigueur. Il faut donc vérifier les formalités actualisées avant le départ.
Un itinéraire fréquent est : Arusha → Tarangire → Serengeti → Ngorongoro → vol vers Zanzibar → retour international. Dans ce scénario, le séjour à Zanzibar fait partie du même voyage en Tanzanie. Mais le voyageur doit conserver son passeport et ses documents accessibles lors du vol intérieur et de l’arrivée dans l’archipel.
Un passeport dont la page biographique est déchirée, mouillée ou fortement détériorée peut entraîner des difficultés. Ne partez pas en safari avec un passeport à moitié détaché simplement parce que sa date d’expiration est encore éloignée. Les contrôles internationaux peuvent être stricts. Si votre passeport est en mauvais état, renouvelez-le avant de demander les visas ou autorisations.
Le nom utilisé pour les billets internationaux, vols régionaux et demandes d’autorisation doit correspondre au passeport utilisé pour voyager. Les voyageurs possédant plusieurs prénoms ou un nom composé doivent être particulièrement attentifs. Une petite erreur peut créer un problème beaucoup plus important qu’elle ne le paraît.
Si vous possédez deux passeports, déterminez à l’avance lequel vous utiliserez pour chaque frontière. Évitez de déposer une demande avec un passeport puis de vous présenter avec un autre sans avoir vérifié la procédure applicable. Les systèmes électroniques associent souvent l’autorisation au numéro de passeport.

Le nouveau passeport possède généralement un nouveau numéro. Une autorisation électronique liée à l’ancien numéro peut alors devenir problématique. Si vous savez que votre passeport doit être renouvelé, il est généralement plus logique de terminer ce renouvellement avant de déposer vos demandes de visa ou d’eTA.
Ne supposez jamais qu’un bébé n’a besoin d’aucune formalité. Le portail kenyan indique explicitement que les visiteurs, y compris nourrissons et enfants, doivent disposer d’une eTA lorsqu’ils ne sont pas exemptés. Les enfants doivent également disposer des documents de voyage appropriés. Selon la situation familiale et la nationalité, des documents supplémentaires peuvent être nécessaires lorsque l’enfant voyage avec un seul parent ou sans ses représentants légaux habituels.
Pour un safari de primates, vous pouvez devoir gérer simultanément : le visa ou l’autorisation d’entrée ; le permis gorilles ; les confirmations d’hébergement ; les transferts ; et les documents sanitaires. Chaque élément répond à une fonction différente. Le permis gorilles ne remplace jamais un visa.
La même logique s’applique au trekking des chimpanzés. Votre permis Kibale vous réserve une activité dans le parc. Il ne constitue pas un document d’immigration.
Les autorités peuvent demander des informations sur la suite du voyage. Le Kenya exige notamment les détails de l’itinéraire d’arrivée et de départ dans le dossier eTA. Pour un circuit terrestre multi-pays, votre preuve de sortie peut être différente d’un simple billet aller-retour. Gardez donc l’itinéraire complet accessible.
Les demandes électroniques peuvent exiger des informations d’hébergement. L’Ouganda mentionne notamment une réservation d’hôtel ou une adresse d’hébergement pour le visa touristique. Le Kenya demande également les confirmations d’hébergement dans le processus eTA. Votre agence de safari doit pouvoir vous fournir les informations nécessaires une fois le circuit confirmé.
Les systèmes sont électroniques, mais un téléphone peut tomber en panne, se décharger ou perdre sa connexion. Gardez donc des copies hors ligne et, lorsque les autorités le demandent, une version imprimée. Pour l’Ouganda, l’immigration indique notamment que la lettre d’approbation doit être présentée avec le passeport lors de l’entrée et recommande de l’imprimer.
Les recherches Google comme « Uganda visa online », « Kenya visa application » ou « Tanzania eVisa » peuvent afficher des intermédiaires commerciaux. Certains fournissent réellement un service d’assistance. D’autres facturent des frais disproportionnés. Et certains peuvent être frauduleux. L’immigration ougandaise a publié un avertissement spécifique concernant les portails frauduleux de demande de visa électronique et recommande d’utiliser uniquement son portail officiel. Ne cliquez donc pas automatiquement sur le premier résultat sponsorisé.
Vérifiez le domaine gouvernemental, l’autorité indiquée et les liens publiés par le ministère ou le service d’immigration concerné. Ne vous fiez pas uniquement au design. Un site commercial peut reproduire les couleurs d’un drapeau, utiliser un blason ressemblant à un symbole officiel et employer le terme « official » dans ses publicités.
Méfiez-vous particulièrement des promesses de visa garanti, de traitement « VIP obligatoire » ou de frais d’urgence prétendument imposés par le gouvernement. L’immigration ougandaise indique explicitement que le gouvernement ne facture pas de frais supplémentaires de fast tracking pour son visa et avertit contre les intermédiaires frauduleux.
Pour un voyage complexe, créez simplement un tableau avant de réserver.
| Étape | Entrée | Sortie | Document à vérifier |
|---|---|---|---|
| France → Rwanda | Kigali | Gatuna/Cyanika | Règles Rwanda |
| Rwanda → Ouganda | Frontière terrestre | Entebbe | Visa Ouganda |
| Kenya → Tanzanie | Frontière terrestre | Tanzanie | eTA Kenya + règles Tanzanie |
| Ouganda → Rwanda → Ouganda | Deux passages Rwanda | Retour Ouganda | Conditions multi-entrées |
Cette méthode réduit énormément les erreurs.
Vous arrivez au Rwanda. Vous entrez ensuite en Ouganda. Vous quittez l’Afrique depuis Entebbe. Il faut donc analyser : entrée Rwanda, puis entrée Ouganda. Vous n’avez pas nécessairement besoin de rentrer au Rwanda.

Vous entrez au Rwanda. Vous sortez vers l’Ouganda. Vous entrez en Ouganda. Vous quittez ensuite l’Ouganda. Puis vous rentrez au Rwanda. Le deuxième passage au Rwanda est essentiel dans la planification.
Vous entrez au Kenya. Vous quittez le Kenya pour la Tanzanie. Vous entrez en Tanzanie. Vous poursuivez ensuite vers Zanzibar, qui fait partie de la Tanzanie. Il faut donc principalement gérer les formalités Kenya + Tanzanie, tout en vérifiant les règles spécifiques applicables au passage de frontière et à Zanzibar.
Ce type de circuit nécessite une attention supplémentaire parce que les systèmes d’entrée ne sont pas identiques. Ne supposez pas qu’un produit régional ancien couvre automatiquement l’ensemble du parcours. En septembre 2026, le portail officiel kenyan affiche encore son East African Tourist eTA comme « Coming Soon ». Vérifiez donc chaque pays individuellement avant de payer.
Commencez par vérifier le passeport plusieurs mois avant le départ. Les demandes électroniques peuvent être déposées plus tard en fonction de leurs périodes de validité. Pour l’Ouganda, l’autorisation de visa touristique est valable 90 jours pour effectuer le voyage après approbation. Pour le Kenya, l’eTA est actuellement valable pour voyager dans les 90 jours suivant sa délivrance. Il faut donc éviter les deux extrêmes : déposer six mois trop tôt ou attendre deux jours avant le vol.
Avant le départ, préparez : passeport original ; copies numériques et éventuellement papier ; visa ou autorisation électronique ; preuve d’hébergement ; itinéraire ; billets ; certificats sanitaires requis ; coordonnées de l’agence ; assurance voyage ; permis de trekking lorsque cela est pertinent. Conservez les documents importants dans votre bagage cabine.
Commencez par vérifier le statut sur le portail officiel. Regardez également vos courriers indésirables. Vérifiez si une demande de document supplémentaire a été envoyée. Ne déposez pas immédiatement une deuxième demande payante sans comprendre ce qui bloque la première. Contactez le service officiel lorsque cela est nécessaire.
Cela dépend du pays et du service proposé. Même lorsqu’une agence vous aide à préparer les documents, vous restez responsable de l’exactitude des informations personnelles fournies. Votre numéro de passeport, date de naissance et nationalité doivent être contrôlés soigneusement. Pour éviter les erreurs, de nombreux voyageurs préfèrent effectuer eux-mêmes la demande sur le portail officiel tout en utilisant l’agence pour obtenir les confirmations d’hébergement et l’itinéraire.
Oui. C’est précisément ce qui s’est produit dans plusieurs pays ces dernières années. Le Kenya, par exemple, est passé d’un système de visa à un système d’autorisation électronique avec des exemptions et catégories qui ont continué à évoluer. Le portail officiel actuel reflète ces règles et doit être privilégié par rapport à des articles anciens. Vérifiez donc une première fois lors de la réservation et une deuxième fois quelques semaines avant le départ.
La meilleure façon d’éviter un problème de visa pendant un safari en Afrique est de ne jamais considérer les formalités comme une simple case « visa : oui/non ». Dessinez votre itinéraire. Identifiez chaque frontière. Notez chaque entrée et chaque sortie. Vérifiez votre nationalité. Contrôlez la validité du passeport. Utilisez exclusivement les portails officiels. Préparez les confirmations d’hébergement. Vérifiez les documents sanitaires. Et contrôlez de nouveau les règles peu avant le départ. Cette méthode devient particulièrement importante pour les circuits Rwanda-Ouganda, Kenya-Tanzanie, Ouganda-Rwanda-Kenya ou tout autre voyage multi-pays. Les formalités administratives ne constituent probablement pas la partie la plus passionnante de la préparation d’un safari.
Mais elles sont celles qui permettent à toutes les autres de commencer.
Lorsque votre passeport, votre visa safari Afrique, votre eTA et vos autorisations sont correctement organisés, vous pouvez laisser les questions administratives derrière vous et vous concentrer sur ce qui vous attend : gorilles de Bwindi, lions du Masai Mara, éléphants d’Amboseli, chimpanzés de Kibale, plaines du Serengeti et plages de Zanzibar.
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Cela dépend du pays et de votre nationalité. Il n’existe pas de visa unique couvrant tout le continent.
Le visa touristique ougandais à entrée unique est actuellement affiché à 50 USD sur le site officiel.
Les voyageurs soumis à visa doivent actuellement effectuer leur demande électronique et obtenir une autorisation avant le voyage.
Le visa touristique exige actuellement un passeport disposant d’au moins six mois de validité.
Cela dépend de votre nationalité et du régime applicable. Le Rwanda dispose de plusieurs exemptions et catégories de visas. Le visa touristique général peut notamment être délivré au point d’entrée ou demandé en ligne selon la situation.

Pour de nombreux visiteurs, le Kenya utilise désormais une Electronic Travel Authorisation (eTA) plutôt que l’ancien visa touristique.
Le portail officiel affiche actuellement la Standard eTA à 30 USD.
Oui lorsqu’ils ne bénéficient pas d’une exemption. Le portail officiel précise que les visiteurs, y compris nourrissons et enfants, sont concernés.
L’Ouganda et le Rwanda publient toujours cette catégorie régionale dans leurs systèmes officiels. Toutefois, le système kenyan a évolué et son portail affiche actuellement un produit East African Tourist eTA comme « Coming Soon ». Vérifiez donc la situation exacte au moment du voyage.
Zanzibar fait partie de la République-Unie de Tanzanie. Il ne s’agit donc pas simplement d’un deuxième pays nécessitant automatiquement un second visa touristique. Vérifiez néanmoins les formalités tanzaniennes et les exigences spécifiques en vigueur pour Zanzibar.
L’itinéraire implique une sortie du Rwanda vers l’Ouganda puis une nouvelle entrée au Rwanda. Il faut donc vérifier que le statut ou visa utilisé autorise cette configuration.
Non. Le gorilla permit est une autorisation d’activité touristique ; le visa concerne votre entrée et votre séjour dans le pays.
Utilisez uniquement le portail recommandé par l’immigration ougandaise. L’autorité a explicitement averti les voyageurs contre les portails frauduleux. Immigration officielle de l’Ouganda — visas touristiques
La demande doit être effectuée via le système officiel de l’État kenyan. Portail officiel eTA du Kenya
Les catégories et conditions sont publiées par la Direction générale rwandaise de l’immigration et de l’émigration. Immigration officielle du Rwanda — visas visiteurs
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