Circuit Ouganda 4 jours : safari, gorilles et itinéraire
Circuit Ouganda 4 jours : que voir et quel itinéraire choisir ? Un circuit Ouganda 4 jours représente…
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Choisir son appareil photo pour un safari en Ouganda nécessite une réflexion différente de celle d'un voyage classique.En quelques jours, vous pourrez photographier un éléphant à plusieurs dizaines de mètres dans les plaines de Murchison Falls,…
Choisir son appareil photo pour un safari en Ouganda nécessite une réflexion différente de celle d’un voyage classique.
En quelques jours, vous pourrez photographier un éléphant à plusieurs dizaines de mètres dans les plaines de Murchison Falls, un martin-pêcheur depuis un bateau sur le canal de Kazinga, un lion dans Queen Elizabeth National Park, un chimpanzé perché dans la canopée de Kibale et un gorille de montagne situé relativement près de vous dans la lumière tamisée de Bwindi.
Ces situations photographiques sont extrêmement différentes. Le matériel parfait pour photographier une antilope éloignée en pleine lumière n’est pas nécessairement celui qui fonctionne le mieux face à un gorille dans une forêt sombre. La question « quel appareil photo pour un safari en Ouganda ? » ne possède donc pas une seule réponse. Votre choix dépend de votre niveau, de votre budget, du poids que vous acceptez de transporter et surtout des activités prévues. Ce guide vous aidera à préparer un safari photo en Ouganda sans transporter inutilement un studio photographique complet.
Commençons par la question la plus importante : avez-vous réellement besoin d’acheter un nouvel appareil ? Pas forcément. Les smartphones récents sont devenus excellents pour les paysages, les scènes de voyage, les lodges, les portraits et certaines rencontres relativement proches. Leur principale faiblesse apparaît lorsque l’animal est éloigné. Un lion situé à 80 mètres peut devenir un minuscule sujet au centre de l’image. Le zoom numérique dégrade rapidement la qualité. Pour la photographie animalière classique, un appareil doté d’un véritable téléobjectif reste donc nettement supérieur.
Vous réaliserez de très belles photographies de paysages, de couchers de soleil, de scènes au lodge et parfois de grands animaux proches du véhicule. Pour les gorilles, un téléphone moderne peut également donner des résultats étonnamment bons lorsque la lumière est suffisante. Mais il montrera ses limites pour les oiseaux, les félins éloignés et les animaux de petite taille. Si la photographie constitue une motivation importante de votre voyage, envisagez un appareil disposant d’un zoom optique réel.
Les appareils hybrides pour safari offrent aujourd’hui une excellente combinaison de qualité, auto Ils permettent de changer d’objectif et disposent souvent de systèmes auto Un boîtier moderne associé à un zoom téléobjectif constitue donc une configuration extrêmement polyvalente. Cela ne signifie pas qu’un reflex soit devenu mauvais. Un bon reflex que vous connaissez parfaitement reste préférable à un appareil hybride acheté la veille du départ et dont vous ne maîtrisez pas les commandes.
Cette phrase peut sembler évidente, mais elle est fondamentale. Pendant un safari, les situations changent rapidement. Un léopard peut apparaître pendant quelques secondes. Un oiseau peut décoller. Un gorille peut changer de position et offrir soudainement un magnifique regard. Vous n’aurez pas toujours le temps de chercher comment modifier l’ISO ou le mode auto Avant le départ, entraînez-vous. Photographiez des oiseaux dans un parc, des animaux domestiques en mouvement ou des sportifs. Apprenez à modifier rapidement vitesse, ouverture, ISO et correction d’exposition.
Pour les safaris classiques, un téléobjectif est généralement la pièce maîtresse du matériel. Une plage allant approximativement de 100 à 400 mm ou 100 à 500 mm offre une grande polyvalence sur un appareil plein format. Selon la taille du capteur, un 70-300 mm peut également être très utile. Les objectifs 150-600 mm sont populaires chez les passionnés d’animaux et d’oiseaux, mais ils sont plus lourds. Le choix doit donc équilibrer portée, poids, ouverture et budget.
Parfois oui, parfois non. Pour un éléphant proche du véhicule, 200 mm peuvent même être trop longs. Pour un petit oiseau éloigné, 200 mm seront probablement insuffisants. C’est pourquoi les zooms sont si pratiques. Un objectif couvrant une plage importante vous permet de modifier rapidement le cadrage sans changer de matériel.
Pour de nombreux voyageurs, oui. Un zoom atteignant 300 mm offre déjà de bonnes possibilités pour les grands mammifères. Sur certains appareils à capteur APS-C ou Micro 4/3, le champ cadré devient encore plus serré grâce au facteur de recadrage. Pour les passionnés d’oiseaux, davantage de portée reste toutefois souhaitable.
Ces focales deviennent particulièrement intéressantes pour la photographie des oiseaux en Ouganda. L’Ouganda est une destination ornithologique exceptionnelle et de nombreuses espèces sont petites ou éloignées. Un objectif atteignant 500 ou 600 mm permet de réaliser des images impossibles avec un simple zoom standard. Mais le poids augmente. Si vous n’avez jamais utilisé un 150-600 mm, testez-le avant le départ. Porter plusieurs kilogrammes de matériel pendant un voyage peut devenir fatigant.
C’est ici que de nombreux photographes commettent une erreur. Ils imaginent que « photographie animalière » signifie automatiquement « plus long téléobjectif possible ». Pour les gorilles de montagne à Bwindi, vous pouvez vous retrouver relativement proche des animaux, dans les limites imposées par les règles et les instructions des rangers. Un énorme 600 mm peut alors être beaucoup trop long. Un zoom 70-200 mm, un 70-300 mm ou un zoom standard/téléobjectif polyvalent peut être beaucoup plus adapté. Sur certains boîtiers, un 24-105 mm ou équivalent peut également être intéressant pour montrer le gorille dans son environnement. La difficulté principale n’est souvent pas la distance.

C’est la lumière.
Bwindi porte bien son nom de forêt impénétrable. La végétation est dense et la lumière peut être limitée. Vous devrez donc parfois utiliser une sensibilité ISO élevée. Un objectif offrant une ouverture relativement lumineuse possède ici un avantage. Un 70-200 mm f/2,8 est excellent mais lourd et coûteux. Un objectif moins lumineux peut parfaitement fonctionner avec un boîtier moderne capable de produire des fichiers propres à ISO élevé. L’essentiel est de maintenir une vitesse suffisamment rapide pour éviter le flou.
Il n’existe pas un ISO universel. La lumière varie énormément. Vous pouvez être à ISO 800 dans une zone relativement ouverte puis devoir passer à ISO 3200 ou davantage quelques minutes plus tard. L’ISO automatique peut être extrêmement utile si vous définissez correctement la vitesse minimale. Les appareils modernes gèrent souvent très bien les sensibilités élevées. Une photographie légèrement bruitée mais nette est presque toujours préférable à une image propre mais floue.
Pour un gorille relativement immobile, vous pourriez techniquement utiliser une vitesse assez basse. Mais les animaux bougent. Vous bougez également. Une vitesse autour de 1/250 s ou plus rapide constitue souvent un point de départ confortable pour un sujet relativement calme. Pour un mouvement plus rapide, augmentez à 1/500 s, 1/1000 s ou davantage selon la situation. Ne considérez pas ces chiffres comme des règles absolues. Ils dépendent de la focale, de la stabilisation et du comportement de l’animal.
Pour un portrait de gorille, une grande ouverture permet de détacher le sujet de l’arrière-plan. Cependant, lorsque plusieurs individus sont situés sur des plans différents, fermer légèrement le diaphragme peut améliorer la profondeur de champ. En safari classique, f/5,6 à f/8 constitue souvent une plage pratique lorsque la lumière est suffisante. Dans la forêt, vous utiliserez souvent l’ouverture maximale disponible.
C’est un point essentiel. Vous ne devez pas utiliser de flash pour photographier les gorilles. Désactivez-le avant le début de l’observation. Sur certains appareils, le flash peut se déclencher automatiquement dans les modes entièrement automatiques. Vérifiez donc votre configuration avant d’arriver auprès des animaux. Vous éviterez ainsi une erreur au moment le plus important du trek.
Si vous êtes à l’aise avec le traitement d’image, oui. Le format RAW conserve beaucoup plus d’informations qu’un JPEG. Cela devient particulièrement utile dans les forêts où les contrastes sont difficiles. Vous pourrez récupérer davantage de détails dans les ombres et ajuster la balance des blancs. En revanche, les fichiers sont plus volumineux. Prévoyez suffisamment de cartes mémoire.
Oui, particulièrement pour les voyageurs souhaitant partager rapidement des images tout en conservant des fichiers exploitables ultérieurement. Le JPEG peut être envoyé immédiatement au téléphone. Le RAW reste disponible pour une retouche plus approfondie après le voyage. La contrepartie est une consommation plus rapide de l’espace de stockage.
La photographie des chimpanzés à Kibale peut être encore plus exigeante que celle des gorilles. Les chimpanzés sont très actifs. Ils peuvent se déplacer rapidement dans la végétation ou rester dans les arbres. Un zoom téléobjectif relativement lumineux est idéal. Lorsque les chimpanzés commencent à se déplacer, augmentez votre vitesse. Les appareils modernes proposent parfois une détection des yeux des animaux. Lorsqu’elle fonctionne correctement, cette technologie est extrêmement utile. Pour un animal immobile, vous pouvez choisir un point plus précis. Pour un animal en mouvement, une zone plus large facilite le suivi. Testez ces fonctions avant votre safari.
Queen Elizabeth National Park est notamment connu pour ses lions, y compris les célèbres lions associés au secteur d’Ishasha. Les félins sont souvent photographiés avec un téléobjectif. Mais ne cherchez pas uniquement des portraits très serrés. Une photographie montrant un lion dans son environnement peut raconter beaucoup plus sur le safari. Utilisez donc différentes focales. Commencez par une image large. Rapprochez ensuite progressivement le cadrage.
Avec les éléphants, la même stratégie fonctionne. Un éléphant proche peut remplir le cadre même avec une focale relativement courte. Un zoom comme un 100-400 mm offre alors une grande flexibilité. Lorsque plusieurs individus interagissent, pensez à raconter une scène plutôt qu’à isoler systématiquement chaque animal.
Les girafes sont particulièrement photogéniques dans les paysages ouverts. La lumière du matin ou de fin de journée permet souvent de magnifiques silhouettes. Un téléobjectif compresse la perspective et isole le sujet. Une focale plus courte montre l’animal dans son habitat. Prenez les deux types d’images.

Pour un photographe d’oiseaux, l’Ouganda est une destination particulièrement riche. La difficulté vient de la taille et de la rapidité des sujets. Un téléobjectif atteignant 400, 500 ou 600 mm devient ici très utile. Utilisez une vitesse rapide. Pour un oiseau posé, vous pouvez réduire légèrement la vitesse. Pour un oiseau en vol, 1/1600 s ou davantage peut devenir nécessaire selon le mouvement.
Le bec-en-sabot du Nil, ou shoebill, est l’un des oiseaux les plus recherchés par les visiteurs. Un téléobjectif permet d’obtenir de magnifiques portraits tout en respectant la distance. Cependant, n’oubliez pas les images environnementales. Montrer l’oiseau dans les papyrus ou zones humides raconte davantage sur son habitat.
La croisière sur le canal de Kazinga et les excursions sur le Nil offrent des possibilités photographiques extraordinaires. Vous pouvez observer hippopotames, crocodiles, éléphants, buffles et de nombreux oiseaux. La difficulté est le mouvement du bateau. Même si un hippopotame semble immobile, votre plateforme bouge. Utilisez donc une vitesse d’obturation plus élevée que vous ne le feriez depuis la terre ferme.
Pour la plupart des safaris en véhicule, un grand trépied est encombrant. Vous aurez rarement suffisamment de place pour le déployer correctement. Un monopode peut être plus pratique avec un très gros téléobjectif. Un bean bag ou support souple peut également être extrêmement utile lorsque la configuration du véhicule le permet. Pour les gorilles, un trépied est généralement peu pratique compte tenu du terrain et de la mobilité nécessaire.
Pour les photographes passionnés, deux boîtiers peuvent être très utiles. Vous pouvez monter un téléobjectif sur le premier et un objectif plus large sur le second. Cela évite de changer constamment d’objectif dans un environnement poussiéreux. Un deuxième boîtier sert également de secours en cas de problème technique. Mais il augmente considérablement le poids. Pour la majorité des voyageurs, un seul boîtier et un zoom polyvalent suffisent.
Pendant la saison sèche, les pistes peuvent être poussiéreuses. Changer d’objectif dans un véhicule ouvert expose le capteur. Essayez donc de limiter les changements. Si vous devez changer d’objectif, faites-le rapidement dans un environnement relativement protégé. Gardez les bouchons accessibles. Ne posez jamais un objectif ouvert sur le siège.
À Bwindi et Kibale, le problème inverse apparaît : l’humidité. Utilisez un sac ou une pochette protectrice. Quelques sachets dessiccants peuvent aider à gérer l’humidité dans votre sac photo. Lorsque vous passez d’un environnement froid à chaud et humide, laissez le matériel s’acclimater afin de réduire la condensation.
Le meilleur sac photo safari Ouganda protège le matériel tout en restant facile à ouvrir. Un sac énorme rempli de compartiments devient rapidement encombrant dans un véhicule. Choisissez un modèle adapté à votre quantité réelle de matériel. Pour le trek des gorilles, vous devrez également transporter de l’eau et un imperméable. Un sac de randonnée avec insert photo ou un sac photo confortable peut donc être plus pratique qu’une valise photographique rigide.
Ne sous-estimez pas le poids. Un boîtier, un 70-200 mm, un second objectif, deux litres d’eau et un imperméable deviennent rapidement lourds sur une pente. Vous pouvez engager un porteur. Cela permet de conserver votre énergie et de garder les mains libres dans les passages difficiles. Votre appareil principal peut rester accessible pendant que le reste du matériel se trouve dans le sac.
Au minimum deux batteries pour un photographe actif. Trois peuvent être encore plus confortables. Les appareils hybrides peuvent consommer davantage d’énergie que certains reflex, notamment lorsque l’écran et le viseur électronique sont beaucoup utilisés. Rechargez chaque soir. Même si votre batterie semble encore à moitié pleine, commencez la journée suivante avec toutes les batteries chargées.
Une batterie externe est particulièrement utile pour le smartphone. Certains appareils photo modernes peuvent également être rechargés via USB-C. Vérifiez votre modèle. Dans certains lodges utilisant l’énergie solaire, les possibilités de recharge peuvent être limitées à certaines heures. Profitez donc des périodes où l’électricité est disponible.
Prenez plusieurs cartes plutôt qu’une seule énorme carte. Si une carte rencontre un problème, vous ne perdez ainsi pas toutes vos photographies. La capacité nécessaire dépend de votre appareil et de l’utilisation du RAW. Pour un photographe réalisant beaucoup de rafales, l’espace peut disparaître étonnamment vite.

Une excellente stratégie consiste à conserver au moins deux copies. Si vous voyagez avec un ordinateur portable, copiez les fichiers sur un disque externe. Si votre appareil possède deux emplacements de cartes, vous pouvez également enregistrer simultanément sur les deux. Certains voyageurs utilisent des solutions de sauvegarde sur téléphone ou tablette. La connexion internet n’est pas suffisamment fiable partout pour dépendre exclusivement du cloud.
Uniquement si vous en avez réellement besoin. Un ordinateur augmente le poids et constitue un objet supplémentaire à protéger. Pour un photographe professionnel ou passionné souhaitant sauvegarder et éditer quotidiennement, il est utile. Pour la plupart des voyageurs, plusieurs cartes mémoire et une solution de sauvegarde compacte peuvent suffire.
Ne pensez pas uniquement aux animaux. L’Ouganda offre de magnifiques paysages : cratères, montagnes, forêts, savanes, lacs et Nil. Un zoom standard comme un 24-70 mm, 24-105 mm ou équivalent est extrêmement utile. Un ultra grand-angle peut être intéressant pour certains paysages, mais il n’est pas indispensable. Un smartphone peut également parfaitement compléter le téléobjectif pour les scènes larges.
Les chutes de Murchison offrent des scènes très différentes des safaris animaliers. Vous aurez davantage besoin d’un objectif standard ou grand-angle. Protégez votre appareil contre les projections d’eau lorsque vous êtes proche des chutes. Un chiffon microfibre pour nettoyer la lentille devient alors très pratique.
L’heure précédant le coucher du soleil offre souvent une lumière magnifique. Réduisez éventuellement l’exposition afin de préserver les couleurs du ciel. Pour une silhouette d’acacia, de girafe ou d’antilope, mesurez l’exposition sur le ciel plutôt que sur l’animal. N’oubliez pas que le soleil descend rapidement près de l’équateur. Préparez vos réglages avant le moment décisif.
La première règle est de communiquer avec votre guide. Si vous avez besoin de quelques secondes supplémentaires, dites-le. Un bon guide comprend les besoins photographiques. Évitez cependant de monopoliser systématiquement la meilleure position lorsqu’un véhicule est partagé avec d’autres voyageurs. Pour un voyage principalement photographique, un safari privé en Ouganda offre davantage de flexibilité.
Vous contrôlez davantage le rythme. Vous pouvez rester plus longtemps auprès d’un animal lorsque les conditions sont bonnes. Vous disposez également de davantage d’espace pour manipuler le matériel. Pour un photographe sérieux, la configuration du véhicule peut parfois avoir davantage d’impact sur les résultats que l’achat d’un objectif légèrement plus performant.
Cela dépend du véhicule et du sujet. La meilleure position change constamment selon la direction de la lumière et l’emplacement des animaux. Un véhicule permettant à chaque voyageur d’accéder facilement à une fenêtre ou au toit relevable améliore considérablement l’expérience. Gardez votre matériel prêt. L’animal ne se placera pas nécessairement du côté où vous l’attendez.
C’est probablement le conseil le plus important de ce guide. Ne passez pas toute votre rencontre avec un gorille à regarder un écran. Prenez vos photographies, puis baissez l’appareil. Regardez l’animal directement. Écoutez les sons de la forêt. Observez les interactions. Certaines des meilleures expériences d’un safari ne peuvent pas être enregistrées sur une carte mémoire.
Un débutant n’a pas besoin de matériel professionnel. Un appareil avec un zoom atteignant environ 300 mm constitue déjà une excellente base. Ajoutez plusieurs batteries, cartes mémoire et un sac protecteur. Cette maîtrise produira davantage de bonnes photographies qu’un objectif extrêmement coûteux utilisé en mode totalement automatique sans compréhension de ses réglages.
Pour voyager léger, vous pouvez utiliser un boîtier hybride avec un zoom polyvalent de type 24-200 mm ou équivalent, complété éventuellement par un téléobjectif plus long. Certains voyageurs choisissent un superzoom unique couvrant presque toutes les situations. La qualité maximale peut être légèrement inférieure à celle de plusieurs objectifs spécialisés, mais la commodité est exceptionnelle.

Un photographe passionné peut utiliser deux zooms : un standard et un téléobjectif. Par exemple, un objectif couvrant approximativement 24-70 ou 24-105 mm et un 100-400 ou 100-500 mm. Pour les gorilles, un 70-200 mm lumineux peut être particulièrement intéressant. Le choix exact dépend du système utilisé.
Pour les oiseaux, privilégiez la portée. Un 100-500 mm, 200-600 mm ou 150-600 mm peut être excellent. Le poids devient toutefois important. Pensez à la logistique avant de construire un sac de huit kilogrammes.
Avant le départ, vérifiez que vous avez :
Une configuration simple peut être : Adaptez ensuite la vitesse. Pour un animal immobile, vous pouvez descendre. Pour un oiseau en vol, augmentez.
Pour les gorilles, commencez éventuellement avec une ouverture assez grande, une vitesse minimale autour de 1/250 à 1/500 s selon le sujet et la focale, et ISO automatique. Surveillez constamment la vitesse. La lumière peut changer brutalement lorsque les animaux passent d’une petite clairière à une zone très sombre.
Pour un oiseau en vol, commencez autour de 1/1600 à 1/2500 s si la lumière le permet. Utilisez la rafale avec modération. Une rafale énorme à chaque mouvement remplira rapidement les cartes et rendra le tri pénible.
La poussière est inévitable. Un souffleur et un chiffon microfibre suffisent généralement pour l’entretien quotidien. Évitez de nettoyer agressivement le capteur sur le terrain si vous ne savez pas le faire. Gardez les bouchons en place lorsque l’équipement n’est pas utilisé.
Un équipement photo peut représenter plusieurs milliers d’euros. Vérifiez donc les plafonds de votre assurance voyage. Certaines assurances limitent fortement l’indemnisation des appareils électroniques. Pour du matériel professionnel coûteux, une couverture spécifique peut être nécessaire. Conservez également les numéros de série et preuves d’achat lorsque cela est possible.
Aucune photographie ne justifie de perturber un animal. Suivez toujours les instructions des guides et rangers. Ne demandez pas à un chauffeur de s’approcher d’une manière contraire aux règles. Ne faites pas de bruit pour obtenir le regard d’un animal. Ne bloquez pas son déplacement. La meilleure photographie animalière en Ouganda est celle obtenue en observant un comportement naturel. Les rencontres avec les gorilles suivent des règles précises destinées à protéger les primates et les visiteurs. Les distances et instructions peuvent être adaptées par les rangers selon la situation. Votre responsabilité est simple : écouter le ranger. Ne vous déplacez pas pour obtenir un meilleur angle sans autorisation.
Si un gorille se rapproche, suivez exactement les instructions données. L’image vient après la sécurité et la conservation.
La première est d’utiliser une vitesse trop lente. La deuxième est d’emporter un énorme téléobjectif mais aucun objectif adapté aux scènes proches. La troisième est de changer constamment d’objectif dans la poussière. La quatrième est d’oublier de recharger les batteries. La cinquième est de ne pas vérifier le flash avant le trekking des gorilles. La sixième consiste à photographier uniquement les animaux et oublier les paysages, guides, lodges et détails qui racontent le voyage. La septième est de passer tellement de temps à regarder l’écran qu’on oublie l’expérience réelle.
Avant d’acheter du matériel, examinez votre itinéraire. Un voyage axé sur les oiseaux n’a pas les mêmes exigences qu’un circuit centré sur les gorilles. Un safari combinant Murchison Falls, Kibale, Queen Elizabeth National Park et Bwindi nécessite une configuration très polyvalente. Pour la majorité des photographes, un boîtier fiable, un zoom standard et un téléobjectif constituent le meilleur équilibre. Ajoutez des batteries, suffisamment de stockage et une bonne protection contre la poussière et la pluie. Puis consacrez du temps à apprendre à utiliser votre appareil. Car sur le terrain, le facteur décisif n’est pas toujours le prix du matériel. C’est votre capacité à reconnaître une scène, anticiper le mouvement et régler rapidement votre appareil.
Lorsque le gorille lève les yeux pendant quelques secondes, lorsque deux éléphants croisent leurs trompes dans la lumière du matin ou lorsqu’un lion apparaît au bord de la piste, vous n’avez parfois qu’un instant. Votre appareil photo de safari en Ouganda doit donc être suffisamment performant pour saisir cet instant, mais surtout suffisamment familier pour que vous puissiez l’utiliser presque instinctivement. Préparez votre matériel avant le voyage, testez vos réglages, protégez votre équipement et gardez toujours quelques secondes pour poser l’appareil. Les meilleures images racontent votre safari. Mais les meilleurs souvenirs sont parfois ceux que vous avez pris le temps de regarder sans viseur entre vous et la nature.
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Il n’existe pas un modèle unique. Un hybride ou reflex avec auto

Un zoom atteignant 300 à 500 mm est très polyvalent pour la faune. Pour les gorilles, une focale plus courte et éventuellement plus lumineuse peut être préférable.
Oui pour de nombreux grands mammifères. Pour les oiseaux éloignés, davantage de portée est utile.
Un 70-200 mm, 70-300 mm ou autre zoom polyvalent peut être très efficace. Évitez de dépendre uniquement d’un énorme super-téléobjectif.
Oui, surtout pour les paysages et les animaux proches. Il reste moins performant qu’un vrai téléobjectif pour les sujets éloignés.
Non. Désactivez-le avant la rencontre.
Généralement non pour les game drives. Un monopode ou support compact peut être plus pratique avec un téléobjectif lourd.
Deux au minimum sont recommandées pour un photographe actif. Trois offrent davantage de sécurité.
RAW pour une flexibilité maximale au traitement ; JPEG pour la simplicité. RAW+JPEG offre les deux possibilités.
Pas nécessairement. Prenez suffisamment de cartes mémoire et prévoyez idéalement une deuxième solution de sauvegarde.
Utilisez une housse de pluie ou une protection adaptée et conservez une pochette étanche dans votre sac.
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